Torturés et tués dans des conditions effroyables dans un pays d'Europe où les lévriers n'ont même pas le statut d'animal de compagnie ce qui est désastreux pour eux ( ils sont considérés comme chiens de travail et donc éliminés pour la plupart en fin de chasse dans des conditions atroces)
Un massacre, chaque année renouvelé et entretenu grâce à des élevages (crias) qui réalimentent un marché réservé à ces "malades mentaux" que sont pour beaucoup d'entre eux les chasseurs espagnols.
Selon une coutume archaique, ces derniers se prétendent liés à leur chien par un code d'honneur qui les autorise, si leur chien les déçoit dans ses fonctions de chien de chasse, à laver leur honneur en les torturant ! >>> pendus à un arbre quand ce n'est pas sur la façade de leur maison, brûlés vifs à l'acide, jetés au font d'un puit sec, écorchés vifs trainés derrière une voiture, les pattes ou la truffe coupées au sécateur etc .... quand on sait que ces chiens attachés court en plein soleil ou dans le noir d'une cave ne sont nourris (pain et eau) et abreuvés que tous les 3 jours on comprend qu'ils puissent ne plus être performants pour la chasse en très peu de temps.
On ne parle pas de cas isolés mais de MILLIERS de chiens ainsi sacrifiés chaque année.
Que deviennent les autres?
Ceux qui en fin de période de chasse sont abandonnés? Ils seront "acheminés" vers des perreras. Les perreras sont des refuges municipaux que l'on pourrait qualifier de couloirs de la mort puisque la seule issue des Galgos et de leurs compagnons d'infortune est l'euthanasie, à peu près sous 2 à 3 semaines, et ce sans aucune démarche d'encouragement à l'adoption. Il va sans dire que vu ce qui les attend on ne va pas se donner la peine de soulager leurs derniers instants de vie: ils seront maltraités, mal nourris, vivant dans leurs excréments, quelquefois même dans certaines perreras pourra-t-on voir des pitbull mélangés aux Galgos ou autre petit chien, un moyen peut-être d'économiser quelques euthanasies.
Un massacre, chaque année renouvelé et entretenu grâce à des élevages (crias) qui réalimentent un marché réservé à ces "malades mentaux" que sont pour beaucoup d'entre eux les chasseurs espagnols.
Selon une coutume archaique, ces derniers se prétendent liés à leur chien par un code d'honneur qui les autorise, si leur chien les déçoit dans ses fonctions de chien de chasse, à laver leur honneur en les torturant ! >>> pendus à un arbre quand ce n'est pas sur la façade de leur maison, brûlés vifs à l'acide, jetés au font d'un puit sec, écorchés vifs trainés derrière une voiture, les pattes ou la truffe coupées au sécateur etc .... quand on sait que ces chiens attachés court en plein soleil ou dans le noir d'une cave ne sont nourris (pain et eau) et abreuvés que tous les 3 jours on comprend qu'ils puissent ne plus être performants pour la chasse en très peu de temps.
On ne parle pas de cas isolés mais de MILLIERS de chiens ainsi sacrifiés chaque année.
Que deviennent les autres?
Ceux qui en fin de période de chasse sont abandonnés? Ils seront "acheminés" vers des perreras. Les perreras sont des refuges municipaux que l'on pourrait qualifier de couloirs de la mort puisque la seule issue des Galgos et de leurs compagnons d'infortune est l'euthanasie, à peu près sous 2 à 3 semaines, et ce sans aucune démarche d'encouragement à l'adoption. Il va sans dire que vu ce qui les attend on ne va pas se donner la peine de soulager leurs derniers instants de vie: ils seront maltraités, mal nourris, vivant dans leurs excréments, quelquefois même dans certaines perreras pourra-t-on voir des pitbull mélangés aux Galgos ou autre petit chien, un moyen peut-être d'économiser quelques euthanasies.
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